Le porc est la viande que consomment le plus les Français. Or, la quasi totalité de cette viande produite en France est issue de l’élevage industriel, au grand dam des variétés les plus savoureuses : « Bien souvent, la demande des clients ne correspond pas à l’offre » témoignent des bouchers alésiens. Et Francis Cabanat, par ailleurs président d’Alès Myriapolis, de rassurer : « Nous ne sommes pas sur une logique de quantité… Rien à voir avec les élevages porcins intensifs. »Si 112 porcs seront transformés en 2015, ils ne devraient pas être plus de 500 à l’horizon 2018. L’objectif est la production de 200 jambons l’an prochain, 400 en 2017 et 800 jambons en 2018.

Le Baron des Cévennes restera une viande haut de gamme.« Notre territoire est pleinement engagé dans le développement de filières agroalimentaires courtes. Les Cévennes sont porteuses d’une image d’authenticité qu’il faut préserver, tout en développant de nouvelles stratégies économiques porteuses, indique Max Roustan, président de l’Agglo et du Pays Cévennes. Les filières agroalimentaires d’excellence conjuguent avec brio ces deux critères. »Trois éleveurs supplémentaires pourraient intégrer la filière d’ici 2016.

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